C’est officiel, l’A-MCA lance la toute première étude scientifique interventionnelle auprès des aidants. Toujours entourée d’éminents acteurs, l’A-MCA compte parmi ses partenaires, notre fondatrice et présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie, Catherine Aliotta. Une initiative inédite qui sonne comme une bonne nouvelle pour l’ensemble des sophrologues.

Catherine Aliotta participe à une recherche scientifique sur la sophrologie

Récemment, l’Agence des Médecines Complémentaires et Alternatives (A-MCA) a annoncé travailler sur le lancement d’une étude scientifique. Au cours des trois prochaines années, une étude sera menée sur « les effets de la sophrologie chez les aidants de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer et de maladies apparentées ». Comme à son habitude, l’A-MCA sait s’entourer d’éminents acteurs du secteur. C’est pourquoi, nous sommes fiers que notre fondatrice Catherine Aliotta participe à cette recherche scientifique interventionnelle.

En effet, en qualité de présidente de la Chambre Syndicale de la Sophrologie (CSS), elle sera la référente terrain de cette étude. Notre fondatrice, pilotera alors un groupe représentant les sophrologues. Elle sera chargée de modéliser le contenu des séances suivant un cahier des charges précis. Catherine Aliotta s’assurera aussi du lien entre thérapeutes et chercheurs, afin de garantir l’homogénéité des séances. Un rôle indispensable que la directrice générale de l’A-MCA Véronique Suissa ne manque pas de souligner en affirmant que « le terrain a besoin de la recherche tout comme la recherche ne peut faire sans le terrain. » Ainsi, l’étude scientifique fait également écho aux revendications que porte la CSS depuis plusieurs années maintenant. Soit, des études dignes de ce nom pour répondre aux questions que se posent les usagers comme les pouvoirs publics.

Recherche scientifique, une meilleure considération du métier de sophrologue

L’étude portée par l’A-MCA répond au besoin criant de recherches scientifiques solides et méthodologiques démontrant l’efficacité de la sophrologie. Un projet qui permettrait d’obtenir des résultats et des conclusions exploitables. Une bonne nouvelle pour tout un secteur d’activité ! En effet, l’étude sera premièrement, un moyen de répondre à des enjeux sociétaux, tels que le bien-être de ceux souhaitant expérimenter la sophrologie. Deuxièmement, elle légitimerait davantage la profession de sophrologue, lui donnant la visibilité et la crédibilité qu’elle mérite. Cette recherche scientifique interventionnelle est donc un pas de plus vers la reconnaissance de la sophrologie. Un élément supplémentaire qui vient peser dans la balance d’un potentiel projet de reconversion professionnelle. Ainsi, la participation de Catherine Aliotta à cette recherche scientifique sur la sophrologie démontre une nouvelle fois, sa volonté de faire avancer l’ensemble de la profession.