Reconnaissance du métier de sophrologue : où en est-on ?

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Le métier de sophrologue est désormais bien ancré dans les activités professionnelles en France. Thérapeute plébiscité par les Français, la cote de popularité de la sophrologie est en perpétuelle évolution. Rien d’étonnant alors, à ce que le métier de sophrologue évolue et connaisse une reconnaissance grandissante. Voyons alors, par quels organismes, la profession a-t-elle était adoubée.

Métier de sophrologue, la reconnaissance de la CNCP 

La sophrologie est une méthode qui connaît un énorme succès en France. Selon un sondage Haris Interactive, 59 % des interrogés en ont une bonne image et 84 % de ceux qui l’ont essayé s’en disent satisfaits. Une méthode qui est donc plébiscitée, pour un métier récent. En effet, la première reconnaissance officielle du métier de sophrologue vient de la Commission Nationale de la Certification Professionnelle (CNCP). Cet organisme est placé sous l’égide du ministère du Travail et œuvre pour l’organisation de la formation professionnelle. C’est donc la CNCP qui est en charge de la gestion et du traitement du fameux Répertoire National de la Certification Professionnelle (RNCP). Un registre qui regroupe toutes les formations reconnues par l’Etat. Alors, pour en revenir au métier de sophrologue, ce dernier est enregistré au RNCP, depuis 2011. Une grande première dans le milieu et une annonce phare qui officialise deux choses. La première, c’est que cette reconnaissance officialise le niveau de qualification du sophrologue. La seconde, c’est qu’en définitive, une réalité économique et une forte demande se cachent bien derrière ce métier.

On doit la première certification professionnelle de sophrologue à Catherine Aliotta. Puisque c’est elle la première, a avoir défini les contours de la profession et à avoir rédigé le référentiel métier. Avant cela, la sophrologie était employée principalement par des professionnels de santé. Ainsi, notre Institut de Formation à la Sophrologie, est la première école de France habilitée à délivrer le titre RNCP de sophrologue. Une certification au niveau 5 de qualification reconnue par l’Etat.

L’INSEE répertorie l’activité de sophrologue

Un an après l’enregistrement du métier de sophrologue au RNCP, c’est au tour de l’Institut National de la Statistique et des Études Économiques (INSEE) d’entrer en jeu. Pour rappel, l’INSEE a pour mission de répertorier la nature des activités des entreprises en France. Alors, en 2012, l’Institut ajoute l’activité de sophrologue à la Nomenclature des Activités Françaises. Une officialisation qui vient confirmer que ce métier fait bien partie intégrante du panorama économique du pays. D’ailleurs, le développement du métier de sophrologue va de pair avec la demande croissante du grand public. Puisqu’en 2019, le baromètre des Pages Jaunes indique qu’en cette seule année, 9 millions de recherches de sophrologues ont été effectué. Un chiffre qui ne prend pas en compte toutes les recherches faites sur des annuaires spécifiques ou sur le leader des moteurs de recherche Google.

À l’heure actuelle, il existe deux codes d’Activité Principale Exercée (APE) pour les sophrologues en activité. Il s’agit d’un code à cinq chiffres qui sert à identifier la nature de l’activité d’une entreprise. Le premier code est le 8690F. Il est employé par les sophrologues dont la profession a une ambition thérapeutique. À l’image de ceux qui exercent au sein des services d’oncologie dans les hôpitaux par exemple. Le second est le 9609Z. Il concerne les sophrologues dont l’activité est davantage orientée « bien-être ». Ainsi, cette deuxième reconnaissance du métier de sophrologue par l’INSEE constitue une avancée significative pour tous les sophrologues français et pour tous ceux qui souhaitent se former.

Pôle emploi, l’Afnor et de la CNPL, leur rôle dans la reconnaissance du métier

D’autres organismes ont également apporté leur pierre à l’édifice de la reconnaissance du sophrologue. Parmi eux, on retrouve Pôle emploi, la Chambre Nationale des Professions Libérales (CNPL) et l’Afnor Normalisation. Tout d’abord, depuis 2009, le métier de sophrologue est inscrit au Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois de Pôle emploi. Ce qui signifie que l’activité est dotée d’un code ROME, le K1103. Cela permet d’être reconnu par Pôle emploi comme une profession de développement personnel et de bien-être à la personne. Ensuite, il y a également la reconnaissance de la CNPL. Une organisation qui représente et défend les intérêts des professions libérales de tous les secteurs. Alors, la CNPL reconnaît le métier de sophrologue comme profession libérale. D’ailleurs, elle en fait une distinction importante pour les thérapeutes. Car la chambre reconnaît que le sophrologue est un professionnel intellectuel qui transmet un savoir et n’est pas un commerçant qui vend un service.

Enfin, la dernière reconnaissance ou tout du moins actualité concernant l’activité du sophrologue vient de l’Afnor Normalisation. En effet, la Chambre Syndicale de la Sophrologie a initié le projet d’une Norme Afnor sur la qualité de service du sophrologue. Une norme de grande envergure qui, après un long processus, a été publiée en juillet 2021. Ainsi, la norme AFNOR NF S99-805 vise à décrire et à harmoniser les pratiques mises en œuvre au sein de la profession. Ce document spécifie les exigences et les recommandations relatives à l’accompagnement des clients, aux installations du cabinet, ainsi qu’à la formation du sophrologue. D’ailleurs, l’Institut de Formation à la Sophrologie a participé à la rédaction de cette norme. Cette étape supplémentaire dans la reconnaissance de la pratique du thérapeute est un nouveau pas en avant vers la réglementation du métier.

Reconnaissance du métier de sophrologue, le rôle de l’Institut de Formation à la Sophrologie 

À son échelle, l’Institut de Formation à la Sophrologie tient également à apporter sa pierre à l’édifice. Première école a obtenir la certification professionnelle de sophrologue et acteur de la norme Afnor, nous avons à cœur de participer à l’évolution du métier. D’ailleurs, dans cette même ligne de conduite nous sommes également la première école à avoir obtenu la certification Qualisophro. Un label qualité basé sur la norme AFNOR NF S99-805 qui atteste la qualité de nos parcours de formation. Alors, fondée sur des valeurs fortes comme l’éthique, la qualité et la déontologie, notre école forme chaque jour de futurs sophrologues.

Ayant cette responsabilité, nous nous employons à faire de nos stagiaires des sophrologues professionnels à la pratique éthique et responsable. D’ailleurs, dès les premiers jours de formation, nous enseignons à nos stagiaires un code déontologique. Afin de garantir une pratique saine et sécurisante pour le sophrologue comme pour son client. De plus, nos formations Initiale et Spécialisations, ont été conçues avec soin afin de répondre aux exigences de nos stagiaires et au contexte professionnel de leur futur métier. La pédagogie de nos programmes est basée sur un parfait équilibre entre la théorie et la pratique, et ce, dans le but de transmettre tous les savoir-faire nécessaires à l’exercice du métier de sophrologue. Ainsi, nous sommes fiers de contribuer à notre échelle à la reconnaissance du métier de sophrologue.

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