DOSSIER – Posture thérapeutique du sophrologue, les pièges à éviter enseignés en formation

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La posture thérapeutique, est l’uniforme du sophrologue. Cette aptitude professionnelle se travaille, se peaufine, et reste impérativement nécessaire au bon déroulé de l’accompagnement. C’est pourquoi, lors de votre formation de sophrologue, nous vous enseignerons comment acquérir la posture thérapeutique et vous livrons les quelques pièges dans lesquels ne pas tomber.

Qu’est-ce que la posture thérapeutique ?

La posture thérapeutique est une aptitude professionnelle, qui englobe les attitudes psychologiques, verbales et physiques du sophrologue. Il s’agit en quelque sorte, de l’uniforme, de la « blouse » que revêt le sophrologue lors de ses séances. La posture thérapeutique fait elle-même partie de ce que l’on appelle le cadre thérapeutique. Un ensemble de pratiques définies, qui permettent au processus d’accompagnement de se réaliser correctement. Il est d’ailleurs important, que le thérapeute comprenne que ses attitudes peuvent exercer une influence sur les réponses ou le comportement de son client. En effet, les signaux qu’il envoie, sont parfaitement perceptibles. Alors, un rire, un haussement de sourcil ou une question mal posée peuvent être interprétés. D’ailleurs, il existe quelques règles d’or pour maintenir sa posture. Le respect ou encore la tolérance en font partie. Cependant, sans une rigoureuse formation, il est facile pour le sophrologue de commettre des écarts à la posture thérapeutique.

Les écarts à la posture et les pièges à éviter

Lorsqu’un sophrologue sort de sa posture thérapeutique, il commet un écart. Des écarts qui surviennent surtout lors des temps d’échange. C’est pourquoi, il faut avoir en tête que ces dialogues, servent à récolter de précieuses informations. Il est donc impératif pour le sophrologue, de ne pas tomber dans certains pièges, des dérives à la posture thérapeutique qui viendraient compromettre l’accompagnement. Alors, voici quelques pratiques à bannir. Les temps d’échange ne sont pas des instants de confession, durant lesquels le praticien pose un jugement moral sur son client. Ils ne font pas non plus office de diagnostics. Le sophrologue n’est pas un professionnel de santé et n’a pas les capacités de tirer de telles analyses. Enfin, les dialogues ne sont pas des conversations amicales. Bien que le sophrologue puisse ressentir de la sympathie pour son client, ses discussions ne doivent pas servir à créer une proximité. Ainsi, tous ces pièges entourant la posture thérapeutique du sophrologue, peuvent être évités grâce à une formation correcte.

Formation de sophrologue, l’importance de la posture thérapeutique

La posture thérapeutique est ainsi un incontournable du métier de sophrologue. Elle est nécessaire au bon déroulé de l’accompagnement et à l’atteinte de l’objectif fixé par le client. C’est pourquoi, la formation pour devenir sophrologue certifié de l’Institut de Formation à la Sophrologie en fait le tour. Dès le troisième jour de formation, nous vous enseignerons ce que sont la posture professionnelle du sophrologue et son cadre d’intervention. Des temps d’exercice vous permettront également de vous entraîner et de commencer à vous confectionner ce fameux uniforme. Lors de cette session, votre formateur reviendra sur les pièges à éviter. Vous apprendrez donc les règles d’or du sophrologue, ses attitudes psychologiques et verbales. Autant de concepts qui sont bien sûr inscrits dans votre Manuel de Sophrologie. Évoquer cette thématique dès le début, vous permet de comprendre le cadre précis de votre futur métier. Ainsi, grâce à ces bases solides, vous aborderez la formation sous un angle professionnel, avec la « bonne paire de lunettes ».

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