Injonction au bonheur, la sophrologie pour accepter les émotions

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Positiver, être optimiste, voir le verre à moitié plein, des maximes qui, aujourd’hui, se transforment en obligation. Les médias et les réseaux sociaux poussent l’optimisme à l’extrême en occultant parfois les émotions négatives. Alors, la sophrologie permet d’accueillir ces émotions et de stopper cette injonction au bonheur.

La tyrannie du bonheur

L’injonction au bonheur est partout, des médias traditionnels aux réseaux sociaux. Cette dictature du bien-être place l’individu comme étant le seul responsable de son bonheur. C’est d’ailleurs ce dont parlent les auteurs Eva Illouz et Edgar Cabanas dans leur livre « Happycratie ». Ils démontrent habilement que le développement personnel, qui a envahi les médias devient une obligation. La quête d’être « une meilleure personne » vire malencontreusement au narcissisme, car il faut être plus heureux que son voisin. Une vision qui sous-entend que le bonheur est une fin, un objectif lié à un travail sur soi. Si la personne connait un malheur, elle est donc dans l’échec et seule responsable de sa situation. Une tendance, qui à la base, se voulait positive engendre frustration et culpabilité de ne pas être suffisamment heureux. Alors, la sophrologie effrite cette injonction au bonheur en aidant ceux qui ont du mal à accepter leurs émotions.

Quand la sophrologie brise l’injonction au bonheur

Rejeter ses émotions, refouler le négatif et nier ses sentiments, voilà l’impact d’une telle tendance. Alors, la sophrologie est une alliée pour ceux désirant retrouver un équilibre et dire stop aux effets néfastes de l’injonction au bonheur. En effet, bien que la méthode se focalise sur le positif, elle ne fait jamais l’impasse sur les émotions de l’individu. D’ailleurs, la gestion des émotions est enseignée à l’Institut de Formation à la Sophrologie (IFS). Durant votre formation pour devenir sophrologue certifié, vous apprendrez différents exercices de visualisations positives et de détente musculaire. Nous vous enseignerons, par exemple, l’exercice du « polichinelle ».  Celui-ci permettra à l’individu d’expulser les tensions et de piétiner la frustration. À l’écoute de ses ressentis, il accueillera plus facilement ses sentiments. Grâce à votre accompagnement en sophrologie, votre client réussira à lâcher-prise, à ne plus se comparer aux autres et surtout à ne plus culpabiliser de ne pas « réussir à être heureux ».

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