Vous êtes sans doute comme moi : vous ne connaissez pas Jean-Paul Boitel. Monsieur Boitel est un jeune homme de 71 printemps, escrimeur chevronné qui vient d’obtenir un nouveau titre de champion de France chez les vétérans. Ce sportif nordiste accompli avait dû mettre de côté pendant de nombreuses années cette discipline qu’il avait pourtant embrassée dans sa jeunesse. Même si il a vaincu le vice-champion du monde dans sa catégorie, l’homme - qui pratique la sophrologie avec le même engagement n’affronte dans son club que des jeunes, auxquels il transmet sa passion.
Source : La voix du nord
Jules Cluzel est un jeune pilote moto français. Au mois de juin dernier il remportait sa première course. C’était à Silverstone en Angleterre. Le motard avait chuté lors de deux Grands Prix précédents. Il explique au journal L’Équipe que c’est le stress et l’adrénaline qui ont causé ces deux erreurs. Depuis il travaille pour dompter sa nature d’attaquant et apprendre à être patient. C’est son kiné, également sophrologue, qui l’accompagne dans cette démarche en lui faisant faire des exercices de respiration.
Source : lequipe.fr
Vous venez de suivre une formation dans notre école de sophrologues, mais vous êtes inquiet au moment de vous lancer. Vous pourriez envisager de démarrer cette nouvelle activité en optant pour le statut d’auto-entrepreneur. Mais cela vous oblige à entreprendre seul, c’est un peu désarçonnant. Si vous vivez à la campagne, vous pourriez faire comme cette sophrologue qui a rejoint une coopérative rurale. L’expérience se passe à Ambricourt (Pas de Calais). Une association baptisée Rurascop permet aux 6 entrepreneurs y adhérant déjà d’exercer leur métier de façon indépendante sans avoir à se préoccuper des aspects administratifs (les patrons deviennent alors des salariés). La formule permet également de mutualiser les besoins. Ce dispositif est donc une façon plus rassurante de mettre sur les rails sa petite entreprise.
Source : La Voix du Nord
Les épreuves du bac sont terminées. Nous espérons qu’elles se sont très bien passées pour Jessica et Maëva. Les deux jeunes filles faisaient partie des élèves qui ont suivi les séances de sophrologie que Catherine Aliotta, directrice de notre école, a menées dans leur lycée. Pour compléter les deux reportages diffusés sur France 3 et Europe 1, vous pourrez également lire l’article du Parisien sur le sujet.
Le Point a également publié un billet sur ce sujet sur son site.
Anne Laure Mausner, sophrologue basée à Boulogne et formée par notre école, a été mise à contribution par l’Observatoire National de la Sophrologie dans le cadre d’une étude destinée à mesurer les effets de la méthode sur les personnes qui y ont recours. Anne Laure Mausner explique à un journal du Boulonnais que l’objectif de cette recherche statistique est d’évaluer l’état de la personne avant et après les protocoles de sophrologie, selon des échelles d’évaluation qui ont une reconnaissance scientifique. Les données sont recueillies à l’aide de questionnaires qui sont remplis avant et après les séances. Les chiffres ainsi obtenus sont croisés avec ceux des autres sophrologues. La jeune praticienne a pu ainsi constater que ses interventions avaient notamment un impact positif sur les 3/4 des patients qui viennent traiter leur anxiété. Anne Laure témoigne ainsi du retour de cette expérience : j’ai rencontré des jeunes que la sophrologie a vraiment aidés, et j’en suis ravie. Quand j’entends une jeune fille me dire qu’elle a retrouvé le sommeil, cela me conforte dans le bien-fondé de ma pratique.
Source : La Semaine dans le Boulonnais.
Le site d’Anne-Laure Mausner.
plus récents >>